Repères

  • Exposition universelle de Londres (Great Exhibition of the Works of Industry of all Nations)
  • Architecte : Joseph Paxton (botaniste-architecte)
  • Commanditaires : Prince Albert, Henri Cole
  • 564 m de long, 39 m de haut, 6 millions de visiteurs

Description

Structure préfabriquée en fer et verre, assemblée sur place. Décorée par Owen Jones (tentures polychromes). Critiquée par Ruskin (« serre à concombres »). Lieu d’un questionnement fondateur sur goût, style, ornementation et fonction. Les objets exposés sont critiqués pour leur goût ostentatoire. Semper y voit une « confusion des langues », Francastel y analyse l’émancipation formelle de l’industrie.

Mobilisation en épreuve

Engagement : Naissance du design industriel. Confrontation artisanat/industrie. Les produits manufacturés imitent d’abord les styles passés — moment fondateur du débat sur le rôle social du designer.

Spectacle de la marchandise : Naissance du spectacle industriel international. Préfabrication, architecture de fer et de verre. Benjamin voit dans les expositions universelles l’« idéalisation de la valeur d’échange des marchandises ».

Cité dans : Dissert #3, Dissert #4 (Engagement) ; Spectacle-marchandise (livret)

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