Céramiste à côté, terres excavées du Grand Paris, atelier à Saint-Ouen. Idées importantes du livre : Design pour un monde fini, clin d’œil à Papanek, s’intéresser au design dans un contexte de disparition des ressources. Pas de côté, pratiques Gilles Clément. Écrit pour ses étudiants. Crise de la vocation et crise de sens dans la façon de voir son futur métier. Exemple étudiants Agroparistech. Techno discernement, ce à quoi on doit renoncer. Communs négatifs : expression empruntée à Alexandre Monnin. On ne peut plus travailler à partir d’une page blanche mais à partir des ressources disponibles aujourd’hui. Studio de design Maximum (travail du déchet issu de l’industrie plastique). Nicolas Marchal (?) pratique située, savoir-faire vernaculaire, locaux. Lucile Viot, designer qui travaille sur la géo verrerie. Affirmation que le design est l’affaire de tous, point de vue discutable. Design diffus, open source. Moholy Nagy “le design est une attitude”. Dimension collective, maker, manufactures de proximité, tiers-lieux de fabrication et de production. Non-innocence ou responsabilité du design, initialement pris dans l’économie capitaliste. Travaux de Patrice Sabatier, collectif désensorceler la finance (graphisme, data visualisation). Éclipse de l’objet : expression empruntée à Alain Findeli, l’action du design ne se passe pas uniquement dans la production concrète d’objet/ Designer = “sculpteur social”, Stiegler. Design de PP, 27ème région, chantiers d’attention, en lien avec aménagements lieux concrets, designer rouage. Prendre soin, care . On a encore besoin de confort.

Le design des politiques publiques désigne l’activité du design mise à disposition de la sphère publique. Le rapprochement du design de l’action publique née aux alentours de 2010 en France, notamment à l’initiative de la 27ème Région, d’abord intégré à la Fing (Association pour la Fondation d’un Internet Nouvelle Génération, créée en 2000 comme “un projet de R&D collectif, d’une durée de vie limitée à 5 ans, centré sur les services, les applications et les usages de l’Internet “nouvelle génération”), puis association indépendante depuis 2012.

La 27ème Région née de l’initiative spontanée d’un élu régional, d’un consultant dissident et d’un philosophe des mondes numériques, elle s’est d’abord concrétisée par une alliance passée avec l’Association des Régions de France (ARF), pour gagner ensuite d’autres échelons de collectivités mais aussi des services de l’Etat. La 27e Région a promu une meilleure convergence entre l’État et les collectivités locales en matière d’innovation publique. La 27e Région n’est pas un prestataire et n’a pas de clients, c’est un projet d’intérêt général. Son rôle est de produire des connaissances, des enseignements et des propositions destinées à être largement partagées, dans une logique de bien commun. Nos partenaires sont des collectivités, des administrations et des acteurs privés qui nous soutiennent à la fois pour profiter et contribuer activement à ce bien commun.

L’initiative d’un design et plus généralement d’une mobilisation des compétences issues du conseil et des sciences sociales et comportementales s’étend avec l’expérimentation Superpublic, débuté en 2014 avec un espace dédié à l’innovation publique.

Structure : agence privée, scoop, prestataire, association, intégré (Dessein Public, réseau) Projet : Intérêt général Par les pratiques collaboratives, le faire avec ou depuis Pratiques : AMU Transfo publique et innovation sociale Tension : Selon projet et structure économique, risque de dépendance de l’action public au privé